Le mot des auteurs
 
« La vidéo de promotion des VoiZ’Animées » ou les aventures d’un ensemble vocal Renaissance dans le monde d’internet*.
 
Web-série musicale mensuelle écrite et réalisée par Denis Baronnet et Jean-Christophe Mast
 
5 personnages, 5 chanteurs qui décident avec naïveté de promouvoir leur musique avec internet, un média qu’ils ne connaissent pas si bien que cela.
 
Laurence : la présentatrice, le coach qui tente de donner du « glamour », du peps, à des chanteurs habitués aux solennels concerts de musique sacrée, aux récitals austères de musique Renaissance. 
 
Luc : Le directeur musical, le chanteur savant, impressionnant d’érudition, un peu pontifiant parfois mais quel jeu de scène quand il se lâche ! 
 
Loreline : La soprane, alliance parfaite entre charme, fantaisie et exigence musicale. Capable de chanter une messe de Palestrina sans fausses notes en marchant sur les mains. 
 
Guillaume : Le ténor, petit gabarit mais quelle puissance vocale. Ne comprend pas toujours où Laurence veut en venir. 
 
Josquin : Le contre-ténor. Mystère de la nature. Pas méchant mais un peu spécial. Il est né comme ça.
 
Chaque épisode met en scène, avec un humour de plus en plus décalé, une Laurence développant des trésors d’inventivité-marketing pour que les Voiz’Animées fassent leur place sur la toile.  De mois en mois, les chanteurs jouent le jeu, même si parfois ils se posent des questions sur la santé mentale de leur mentor. 
 
* Quelques chiffres pour bien mesurer l’ampleur du défi relevé : vidéos « musique vocale Renaissance » sur internet en 2013 : 10785 vues. Dernier clip de Stromae : 85 millions de vues. 
 
 

Le mot du directeur musical

Non, vous ne rêvez pas. 

Que vous les ayez déjà entendus défendre avec un sérieux confondant cette grande polyphonie de la Renaissance, cœur de leur répertoire, en alliant art savant et haute maîtrise vocale ou que vous les découvriez aujourd'hui pour la première fois, cela ne laisse aucun doute. Ils ont osé !!! 

Que Passereau, Josquin, Henry VIII, Janequin, Certon, Lassus, Willaert, Sermisy leur pardonnent, ils ont perdu le sens commun.

Quoique...